21 octobre 2026
Soirée 1 -
20h
Bloc_1
1345 Ave. Lalonde, Montréal, QC H2L 5A9
Achat de billets
Concours de composition JTTP 2026
Le concours Jeu de temps / Times Play de Communauté électroacoustique canadienne (CEC) met en valeur de nouvelles œuvres électroacoustiques produites par des compositeurs, compositrices et artistes sonores, jeunes ou émergent.e.s, du ou vivant au Canada.

Alex Brisson (ca)
Programme
A a Ba A ɓA Bɐ (2026) 8’
Cette pièce fut composée de matériaux sonores issus principalement de synthèse rétroactive (feedback), où le résultat de la synthèse intervient comme agent causal sur sa propre origine. Cette technique est particulièrement intéressante pour la génération d’objets sonores aux spectres riches. La pièce explore une écriture causale et franche, où les impulsions déclenchent des stases, des phrasés, des suspensions, des surprises.
Le concept de rétroaction est également présent dans la structure organisationnelle de la pièce. Au départ, les motifs semblent singuliers et éclectiques, mais rapidement deviennent récurrents, se répètent sous de nouvelles fonctions, annoncent une section future, reviennent transformés. Des sections précédentes sont réimprimées, fusionnées, pour créer des entités familières du passé, créant ainsi une mémoire interne de l’œuvre en constante variation. Ce type de rétroaction, affectant le début par la fin et la fin par le début, trouve sa finalité ambiguë par ce que nous semblons déjà avoir entendu.
Le titre fait allusion aux formes musicales traditionnelles employant des structures à répétition.

Concours de composition Petites Formes 2026
Le concours de Composition en Musique Acousmatique petites formes 2026 est organisé dans le cadre d’un échange culturel entre Taiwan, le Japon, le Canada et la France, il vise à promouvoir la musique acousmatique, ainsi qu’à encourager les jeunes compositeur·rice·s de cette musique au Canada, en Espagne, en France, au Japon et à Taiwan.
Akousma présente la lauréate candienne du concours.
La liste complète des gagnant.e.s du concours est disponible : ici.
Melanie Zhou (ca)
Melanie Zhou est une compositrice et pianiste canadienne basée à Montréal, actuellement étudiante en composition à l’Université McGill. Sa pratique explore les passages entre son acoustique, électroacoustique et hybride, où timbre, geste et spatialisation deviennent des matières de composition.Elle s’intéresse particulièrement à la perception sonore et aux transformations du son, dans un travail nourri par le dialogue avec les interprètes et l’expérimentation en répétition. Elle a étudié la composition auprès de Philippe Leroux, Jean Lesage, Melissa Hui, Chris Paul Harman, Eliot Britton et Félix Frédéric Baril. En 2026, Inter Mentes: A Lament a été lauréate de la catégorie A du concours international petites formes, à Paris.
Programme
Inter Mentes: A Lament (2025) 6’09”
Elle est une œuvre électroacoustique inspirée du poème Lament de Bert Meyers. Ses trois sections suivent les strophes du poème et explorent la mémoire, la perte et la conscience du passage du temps.
La première section évoque l’absence d’un être disparu à travers des matériaux graves issus de synthétiseurs et d’enregistrements transformés d’objets du quotidien. Leur répétition et leur mouvement spatial suggèrent une conversation intérieure entre les vivants et les disparus.
La deuxième se tourne vers le souvenir de l’enfance, sa vulnérabilité et son innocence. Des gestes aigus et des sonorités cristallines évoquant des cloches et la lumière de la lune font émerger un sentiment à la fois d’intimité et de distance.
Enfin, la dernière section s’inspire des vers: « The same clouds come and go; the same bird sings or flies. » Des textures instables et des fragments de la matière initiale se transforment progressivement avant de s’effacer, laissant quelques traces sonores – comme une mémoire qui demeure tout en relâchant son emprise.

Crédit photo : Meng Meng
Diego Bermudez Chamberland et Xavier Ménard (ca)
Diego Bermudez Chamberland est un artiste sonore latino-québécois dont la pratique se déploie à l'intersection de la composition, de la performance musicale en direct, du mixage et de la conception sonore. Il développe actuellement le potentiel sonore de la céramique par le façonnage d'instruments hybrides et l'exploration de leurs timbres par traitement audionumérique. Ses projets expérimentaux mobilisent des dispositifs hybrides alliant l'acoustique et le numérique, à la croisée des arts numériques, de la lutherie expérimentale et de la musique électronique. Engagé dans la transmission des savoirs, il participe à des activités de médiation et d'enseignement. Xavier Ménard : Xavier Ménard est un compositeur et artiste sonore montréalais diplômé en musiques numériques de l'Université de Montréal. Sa pratique explore les dispositifs électriques comme les interrupteurs et les oscillateurs pour faire naître des textures à la croisée de l'organique et de l'industriel. Son travail se déploie à travers la performance, l'installation interactive et le développement d'outils de composition web.
Programme
Palabras pour cette DOUCE violence
Soy viento y machina (2026) 20’00”
Au moyen de dispositifs sonores en céramique fabriqués à la main et de générateurs sonores électromécaniques, les deux artistes déploient pour Akousma une versio multicanale de cette nouvelle performance qui dialogue entre geste instrumental, traitement audionumérique et spatialisation.
L'œuvre puise dans l'image du vent d'hiver cette force à la fois douce et brutale, familière et imprévisible. Une métaphore des souvenirs qui surgissent dans une vie sans qu'on les ait appelés. Elle interroge la difficulté réelle de s'exprimer et d'existe dans la différence, et comment ces expériences nous contraignent parfois à devenir une sorte de machine pour survivre.
Soy viento
Soy viento y machina
Comme une machine s’a run à 200 km/h sur l’autoroute des rêves
Soy sueno
Comme un rêve qui navigue la chair
Respire
Como un viento que habla la verdad
Soy viento y machina
Une machine fluide para vivir
Vie de brume et d’eau
Pura vida comme qu’y disent le monde
Soy viento y machina
Comme une machine s’a run à 200 km/h sur l’autoroute des rêves
Soy sueno
Comme un rêve qui navigue la chair
Respire
Como un viento que habla la verdad
Soy viento y machina
Une machine fluide para vivir
Vie de brume et d’eau
Pura vida comme qu’y disent le monde

Crédit photo : Diego Bermudez Chamberland
Simon Laroche (ca)
Simon Laroche produit des œuvres transdisciplinaires couvrant les champs de la robotique, de l’électronique, de la vidéo, de l’audio et de la performance. Il a développé une approche critique et expérimentale de l’hybridation des systèmes artificiels, biologiques et sociaux autour de la construction des réalités sociales et psychologiques.Ses recherches actuelles portent sur la transcopie, la dissociation et la commodification. Depuis 2003, ses oeuvres sont présentées dans d’importants festivals, biennales et musées (Ars Electronica, ISEA, Elektra, la Villette, MACM, Némo, Wro, FILE) à Paris, Londres, Bruxelles, Budapest, Leipzig et ailleurs en Europe, en Asie, au Moyen-Orient et dans les Amériques. Il est co-fondateur de Projet EVA.
https://simonlaroche.art/
Programme
Primum Mobile (2026) 10’
Primum Mobile est une œuvre sonore et cinétique composée d’un rotor auquel est fixé un ensemble de anches métalliques vibrant selon différents schémas d’activation. Arrimée au plafond et tournoyant rapidement au-dessus du public, l’installation produit, de manière machinique, cyclique et répétitive, des turbulences aériennes et acoustiques. Les bourdons émis par l'objet et leurs textures évoquent une omniprésence systématisée des technologies informatiques engageant à la fois une part de fascination et d’appréhension. Semblant planer au-dessus du public, l’oeuvre suggère la présence panoptique d’un drone en action.
L’oeuvre emploie des structures harmoniques simples qui évoluent lentement, de manière cyclique et répétitive, allant à certains moment jusqu’au bruit. En étant concrètement spatialisées par un dispositif mécanique, les anches engendrent un ensemble complexe de résonances et variations microtonales. La simplicité linéaire de l’objet en mouvement, qui transforme son espace d’accueil en un territoire ondulatoire pouvant être navigué, n’est pas sans rappeler certains pans de la sculpture minimaliste qui engagent pleinement le lieu en sollicitant une réception active et spatiale, à distance d’une contemplation passive et désincarnée.
Dans le cadre d’Akousma, l’œuvre, d’abord conçue comme une installation présentée dans l’obscurité, fait l’objet d’une adaptation spécifique pour la soirée : amplifiée, elle se transforme en outil de performance.
Crédit photo : Emem Etti
Crédit : David Wong
21 octobre 2026
Soirée 1 -
Bloc_2

1345 Ave. Lalonde, Montréal, QC H2L 5A9
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Manuella Blackburn (gb)
Manuella Blackburn est compositrice de musique électroacoustique se concentrant en musique acousmatique. Elle a étudié la musique à The University of Manchester (Angleterre, Royaume-Uni) complétant un doctorat en composition électroacoustique sous la direction de Ricardo Climent en 2010.Sa musique se concentre sur des détails complexes et sur le regroupement et l’arrangement minutieux de petits sons dans des univers sonores clairs et polis. Ses enregistrements sonores d’objets, d’environnements et d’instruments quotidiens deviennent de nouvelles pièces par la transformation de l’ordinaire en fantastique.
La musique de Manuella Blackburn a été entendue dans plusieurs concerts, festivals, conférences et expositions en Allemagne, en Argentine, en Belgique, au Brésil, au Canada, au Chili, en Corée, au Costa Rica, à Cuba, en Espagne, aux États-Unis d’Amérique, en France, en Italie, au Japon, au Mexique, au Portugal et en Suède.
Programme
Liste des œuvres
• Home Truths (2023) 7’00
• Microplastics (2021) 8’00
• Landline (2018) 9’33
• Train of thought (2025) 8’45
Home Truths (2023) 7’00”
Les interruptions dominent cette composition. Elles prennent la forme de pauses, d’arrêts brusques, de moments interrompus et de souffles retenus. Elles évoquent les nombreuses interruptions qui ponctuent mon quotidien, qu’il s’agisse du travail, des activités ou du processus de composition.
Les interruptions sont des états temporels où la continuité est suspendue, puis reprise une fois l’événement perturbateur terminé. Dans cette œuvre, elles deviennent l’événement principal : des points de convergence et des occasions d’explorer le potentiel créatif de ces situations habituellement perçues comme indésirables.
La composition met en scène différents types d’interruptions, révélant les contrastes entre celles qui s’intègrent harmonieusement au déroulement de l’œuvre et celles qui, au contraire, menacent ou brisent brutalement la continuité du son.
Cette exploration créative de l’interruption s’inscrit dans l’univers de la vie domestique et des sons de la maison. Ceux-ci racontent une histoire qui évoque les ruptures du flux quotidien, l’expérience d’habiter longtemps un même lieu et tout ce que cette réalité implique.
Microplastics (2021) 8’00”Microplastics est une œuvre acousmatique composée exclusivement à partir de sons de matières plastiques. La plupart de ces sons proviennent de déchets ménagers courants (contenants de lait vides, bouteilles, pailles, couvercles, pellicules plastiques et emballages).
D’autres enregistrements ont été réalisés au Manchester Education Centre et au Materials Recovery Facility de Sharston (Angleterre), où j’ai pu observer les procédés de tri et de séparation des plastiques effectués par la machine Aladdin. Cette visite a offert une vision saisissante de l’ampleur monumentale des déchets plastiques. Cette réalité est évoquée au milieu de l’œuvre par un enregistrement brut, non traité, captant le déversement de déchets plastiques formant une montagne colossale aux proportions presque inimaginables.
À ces matériaux s’ajoutent des sons produits à partir de microplastiques recueillis sur la côte sud de l’Angleterre, avec l’aimable collaboration de Rob Arnold, artiste visuel et spécialiste du nettoyage des microplastiques. Ces fragments, dont le diamètre ne dépasse pas 5 mm, sont constitués de résidus usés d’anciens objets en plastique (couvercles, éclats, tubes, rebords et bandes), ainsi que de nurdles (granulés plastiques industriels) et de bio-billes. Ces particules représentent une menace écologique majeure pour la faune marine et les écosystèmes. Les nurdles, utilisés comme matière première dans la fabrication des produits plastiques, se répandent fréquemment dans les milieux aquatiques à la suite de déversements accidentels lors de leur transport. Les bio-billes, quant à elles, rejoignent les océans notamment par l’intermédiaire de certains systèmes de filtration des eaux usées. Ces minuscules particules sont souvent confondues avec de la nourriture par les oiseaux et les organismes marins.
Cette œuvre explore l’univers sonore de cette pollution catastrophique et des innombrables débris microscopiques de plastique qui habitent désormais notre planète.
Landline (2018) 9’33”
Je garde des souvenirs très vifs du téléphone fixe de la maison où j’ai grandi. C’était un ancien modèle noir brillant à cadran rotatif, posé sur sa propre petite table, accompagné d’un annuaire et d’un bottin téléphonique, le tout installé dans le hall d’entrée.
En grandissant, le téléphone de la maison a changé de taille et de forme. Le cadran rotatif a laissé place aux touches à fréquences vocales, puis est venu le téléphone sans fil, libérant enfin l’utilisateur de son emplacement fixe.
Il y a quelque temps, je me suis rendu compte que je n’avais pas utilisé mon téléphone fixe depuis longtemps. Il était tombé derrière un meuble et s’était couvert de poussière. Lorsque je l’ai repris en main, il m’a paru étrangement familier, et les sons qu’il produisait ont éveillé ma curiosité pour cet objet domestique aujourd’hui presque disparu.
Je me suis particulièrement intéressé à la tonalité de numérotation (dial tone) et j’ai découvert qu’elle n’était pas la même d’un pays à l’autre. Pour plusieurs de mes proches et amis non britanniques, sa hauteur évoquait une véritable signature sonore culturelle, capable de leur rappeler instantanément leur pays d’origine. Au Royaume-Uni, cette tonalité est constituée de deux ondes sinusoïdales de 350 Hz et 450 Hz, tandis qu’en Amérique du Nord, elle résulte de la combinaison de 350 Hz et 440 Hz.
Dans cette œuvre, j’explore le téléphone fixe dans toute sa richesse sonore, en cherchant à recréer et à réimaginer les sons du tout premier téléphone dont je garde le souvenir, celui de la maison de mon enfance.
Train of thought (2025) 8’45”
Des pensées morcelées en fragments disjoints. Les distractions, les changements de plan et le chaos du multitâche viennent rompre la continuité de mes idées.
Cette œuvre cherche à saisir quelque chose dans son intégralité — le passage d’un train, une promenade, une idée musicale — puis à l’interrompre brutalement, avant qu’il n’atteigne son terme ou ne suive son cours naturel. Ces trajectoires inachevées et ces sons soudainement interrompus deviennent une métaphore de ma façon de penser, constamment détournée par les sollicitations du quotidien.
Le temps de concentration ininterrompu et l’espace nécessaire à la création semblent désormais appartenir à un passé lointain. En façonnant des interruptions, l’œuvre fait émerger des pauses, des arrêts et des collisions avec le silence, afin de révéler et de célébrer ces découpes du son.
Cette œuvre a été commandée par la DEGEM dans le cadre du Thomas-Seelig-Fixed-Media-Preis 2025.

Crédit photo : Decoy Media
Chantal Dumas
Chantal Dumas nous a malheureusement quittés en 2026. Akousma a souhaité saluer sa mémoire en invitant deux de ses proches collègues et ami·e·s, Christian Calon et Magali Babin, à interpréter trois de ses œuvres, afin de célébrer la richesse et la singularité de son univers sonore.Née à Drummondville (Québec), Chantal Dumas est une artiste sonore et créatrice radiophonique dont la pratique s’étend également à l’installation, à la narration et au design sonore. Formée en rythmique Jaques-Dalcroze à l’Université Laval, puis en médias interactifs à l’UQAM, elle développe depuis les années 1980 une approche où le microphone, l’écoute et les enregistrements in situ sont au cœur de sa démarche.
Ses œuvres explorent des thèmes tels que le temps, l’espace, le territoire et l’écoute, en intégrant souvent la cartographie comme principe de composition. Elles accordent également une place importante à la voix, à l’immersion et à la participation du public. Son travail a été diffusé par de nombreuses radios internationales (BBC, ABC, Deutschlandfunk Kultur, Radio-Canada, entre autres) et présenté dans de nombreux festivals, musées et lieux d’art au Canada, en Europe et aux États-Unis.
Collaborant régulièrement avec des artistes issus de la danse, de la poésie, des arts visuels et de la performance, Chantal Dumas a reçu plusieurs distinctions, dont les Prix Opus, le Concours international Phonurgia Nova et le Prix Bohemia Radio. Boursière du CALQ et du Conseil des arts du Canada, elle a effectué des résidences à New York et à Paris, présidé le jury de Phonurgia Nova et fait l’objet, en 2019, d’une importante publication bilingue consacrée à son parcours artistique.
Programme
Jouer avec le feu (2006) 6’05”
Spatialisé par Magali Babin
Battements, souffles, craquements, pulsions. Autant de signes de vie et de mort, et autant de sons qui naissent, se propagent et s'éteignent.
Chaque son est quelque part une fiction, une histoire de vie et de mort.
Avec des éléments de la sonothèque gratuite Freesound et en particulier des contributeurs Acutescream, Cfork, Emmanuel, Fonogeno, Greyseraphim, Jovica, Cyril Laurier, Leady, Luffy, Lunardrive, Suonho et Victorcenusa.
S/T/W/T (2006) 10’00”
Spatialisé par Magali Babin
«Dans un fourmillement stellaire, la ville en suspension, un monde réduit à son rayonnement et crevé de trous noirs d’où s’échappent le sommeil des hommes, les rêves, les cauchemars, les insomnies, les quarts de nuit, les crimes.» — Jean-Luc Nancy, la ville au loin.
S/T/W/T fut créée dans le contexte du projet collaboratif Montreal Sound Matter réunissant huit artistes sonores. La règle du jeu était l’utilisation d’une banque de sons commune constituée d’enregistrements in situ (field recordings) à Montréal. «Loin de la carte postale, ce portrait sonore propose une vue abstraite de Montréal composée de fragments modelés ou métamorphosés. À travers ces lieux devenus non-lieux plus ou moins méconnaissables, s/t w/t livre une émotion de la ville.» — Esther Bourdages
Migration océane (remix 1997) 18’36”
Spatialisé par Christian Calon
Le PARFUM DES FEMMES
Le recueil Le parfum des femmes , qui comprend Migration océane et d’autres nouvelles, met de l’avant des histoires centrées sur le thème de la migration. Chacune des nouvelles fait état d’un déplacement impliquant l’Homme et/ou la nature.
La migration des eaux froides atlantiques est mise en parallèle avec la traversée d’une femme qui quitte l’Europe pour rejoindre le continent américain.
Le parfum des femmes a remporté le 1er prix au Concours international de musique électroacoustique EAR’97 de la radio hongroise (Budapest, Hongrie) ainsi que le 1er prix au Concours international de création radiophonique de Phonurgia Nova (France) en 1997.
Crédit photo : Veronica Mockler
